La Sélection, tome 1 (Kiera Cass)

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Édition : Collection R

Prix : 16,90

Pages : 343

Résumé

35 CANDIDATES

1 COURONNE

LA COMPETITION DE LEUR VIE

Trois cent ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oublié. De leurs ruines est née Illéa, une monarchie de castes. Mais un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne.

Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône.

Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras…

Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…

TOUT JEU COMPORTE DES RÈGLES, ET LES RÈGLES SONT FAITES POUR ÊTRE TRANSGRESSÉES.

Une lecture bien sympathique, je dois bien l’avouer. Certains échos que j’avais eus disaient que c’était très  »kitch » , et bien, je n’en ai pas du tout cette impression.

La Sélection réuni 35 jeunes filles toutes issues de castes (classes sociales) différentes. Des deux, trois, quatre, cinq… Ect. Je pense que vous aurez compris le concept. Les deux font presque partie de  »l’élite » disons et plus l’on descend plus l’on devient  »insignifiant » ? America est le prénom de notre héroïne. La jeune fille mène une petite vie certes dure financièrement pour elle et sa famille, mais relativement heureuse. Elle se retrouve propulsée sur le devant de la scène avec une tirage au sort qui désigne une fille de chaque ville, peu importe sa caste, et qui devra représenter sa ville natale auprès du Prince Maxon d’Illéa. Ses jeunes participent à la course à la couronne. America, elle veut juste se remplir l’estomac et aider sa famille à devenir pérenne pour leur assurer une vie plus ou moins faciles pour les années à venir. Mais on le sait toutes et tous, les motivations premières de nos héroïnes ne sont jamais les mêmes au début et à la fin d’une histoire.

America Singer est une jeune fille de caste cinq. La caste des artistes en tous genres. Elle est jeune sympathique, et l’aînée de la maison depuis les départs de sa grande sœur et de son grand frère. Elle travaille dur avec sa mère pour apporter de quoi manger sur la table et aider sa famille. J’ai vu dans America un personnage intègre, généreux, plein de bon sens. Une jeune fille pleine d’amour à revendre et timide, mais qui à également un sale caractère qui m’a énormément plu. J’avoue que certaine de ses répliques ou actions étaient mémorables, et j’ai bien rigolé. Dans les premières lignes du roman, j’ai tout de même eu un peu seulement peur qu’America soit du genre égoïste et narcissique. Elle parle à la première personne et les premières, c’est beaucoup de « moi, moi, moi », mais comme on me le dit souvent, il ne faut pas se fier à sa première impression parfois. Alors bien sûr, j’ai continué, et je me suis prise d’affection pour cette petite héroïne au grand cœur qui pense aux autres avant de penser à elle. Mais assez parler de notre jeune héroïne, parlons du Prince Maxon d’Illéa.

Le Prince Maxon est l’héritier de la couronne d’Illéa. En bon apprenti monarque, il s’est plié docilement à la sélection pour tenter de trouver une épouse qui pourra lui apporter, peut-être, l’amour ? Et du soutien dans son rôle de prince. Maxon est un personnage assez mystérieux, on sait seulement ce qu’il veut bien dire et ce que l’on peut discerner de lui à travers les yeux d’America. Les premières descriptions ne vraiment pas flatteuse. Il apparaît comme un homme froid, sans cœur et mal à l’aise avec le peuple, et qui ne tolère aucun écart de conduite envers sa personne. Mais toute suite, on en est dissuadé. Comme America, Maxon est plus sympathique qu’on ne pourrait le croire. Il n’abuse pas de son pouvoir, tente toujours de faire de son mieux et qui aime rire. Et ce n’est pas les occasions qui manquent avec America. La spontanéité d’America face à Maxon apporte cette légèreté au roman et cette facilité à enchaîner les pages les unes après les autres.

De plus, une autre chose qui m’a plu dans ce roman. L’intrigue politique, certes pas le genre d’intrigue politique que l’on pourrait trouver chez de grands auteurs d’autres siècles, mais une petite intrigue politique qui vient donner un peu de couleur à cette recherche active de l’amour. Cela nous permet d’apprécier, et de supposer que la Sélection a clairement été organisé dans le but d’apaiser les esprits et les foules de renégats. Cependant, les manigances politiques et raisons de la Sélection restent assez floues. Pour vous avouer, je ne crois pas que la Sélection à été organisé au hasard dans le seul but de trouver une épouse à Maxon.

Donc, dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé ce premier tome de La Sélection. Kiera Cass fait bien passé les émotions de ses personnages dans sa manière d’écrire, celle-ci est d’ailleurs fluides, légère et simple. L’histoire se lit très facilement et comme je le disais les pages s’enchaînent les unes derrière les autres sans interruption. La fin de chaque chapitre nous demande d’aller plus loin, et bien sûr, la fin se termine sur un suspense qui nous pousse vers le deuxième tome. Heureusement, je l’ai dans ma bibliothèque et je pourrais le lire bientôt !

Note : 9 / 10

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