Les Cavaliers de l’Apocalypse, tome 4 – Pestilence (Larissa Ione)

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Edition : Milady -> Collection : Bit-lit

Prix : 8,20 euros

Pages : 478

Résumé

La fin des temps approches. Le moment de choisir est venu pour les Cavaliers de l’Apocalypse : préserver leur humanité et combattre aux côtés du bien ou embrasser leur destinée et déchaîner l’enfer sur terre.

Perdu au milieu de nulle part, Reseph a tout oublié, sauf son nom. Il tombe immédiatement sous le charme de Jilian, la jeune femme qui lui porte secours. Et c’est réciproque. Mais Reseph se révèle être l’effrayant Pestilence, qui a semé la mort et la destruction parmi les hommes. Un passé terrifiant qu’il devra affronter s’il veut sauver le futur qu’ils désirent tous deux.

Un sacré bon dernier tome pour la saga des Cavaliers de l’Apocalypse de Larissa Ione. En tout cas, pour ma part, j’ai eu un petit coup de coeur pour Reseph.

Depuis le premier tome, Pestilence fait parler de lui, tentant de nuire à Guerre, Mort et Famine. Il a tenté de violenter et tuer Cara la femme d’Ares, essayer de livré Limos à Satan et volé l’âme d’Arik son mari, et aussi de tuer le fils de Thanatos et Regan. Autant dire qu’il n’a pas chômé et que sa cruauté était sans pareil.

J’ai accroché à ce dernier tome dés les premières pages. Ici, Reseph est enfin de retour, mais il a perdu la mémoire. Il ne sait plus qui il est, quel rôle il doit jouer dans l’histoire, et qui est sa famille. On suit son évolution en tant qu’homme « normal » au côté de Jilian, une jeune femme qui a reprit la ferme de ses parents à leurs décès. Elle l’a trouvé dans la neige, nu comme un vers et frigorifié. Tous deux sont semblablement détruit. L’un par la perte de sa mémoire, l’autre à cause d’une agression d’une violence extrême.

Le livre se découpe en deux parties plutôt distincte. Une première ou Reseph et Jilian sont au centre de l’intrigue et mènent leur petite vie humaine tranquille sans que les autres Cavaliers, qui pense avoir tué Reseph, ne se soucient de quoi que ce soit. Puis finalement, l’histoire surnaturelle, bien que présente depuis le début, reprend le pas sur l’intrigue sentimentale. La transition est si bien faite et tellement peu brusque qu’on est ravi de revoir tous les personnages qui nous ont entourés et qu’on a apprit à aimer ou pas au fil de l’histoire.

Une chose est sûre, même si on a connu Reseph – ou Pestilence – au summun de sa cruauté et que ses actes envers ses frères et sa sœur étaient horribles, je me suis fortement attachée à lui, plus qu’à tous les autres. Même Jilian m’a prise au tripe pendant un moment – ce que les autres femmes des romans n’ont pas réussi à faire -, et Reseph et elle me tenaient par le bout du nez avec leurs sentiments. Intrigue et sentiment se mêlent, tous vient s’expliquer et j’ai trouvé notre Larissa Ione très soft dans ce tome-ci. D’habitude, et d’ailleurs je m’y attendais, Larissa Ione à le chic pour nous sortir des théories improbables en vu de faire perdurer la vie d’un humain aussi longtemps que son compagnon. Je m’attendais à un truc dément, mais finalement Jilian à obtenu de longues et belles années de vie auprès de Reseph très softement ! Ce qui n’est pas pour me déplaire bien sûr !

Bref, une jolie petite fin pour cette saga qui fait suite à Démonica et un tome plus que bien ! C’est sûrement le meilleur des quatre ! C’est donc un coup de coeur pour moi !

Note : 9,5 / 10

coup-de-coeur

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