The Curse, tome 1 (Marie Rutkoski)

couv55978731

Edition : Lumen

Prix : 15 €

Pages : 456

Résumé

Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la  » malédiction du vainqueur  » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.

Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.

Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple.

J’ai mit du temps à me décider pour commencer ce livre. Puis j’ai mit deux semaines pour le lire. Mais j’ai adoré ma lecture !

Dès les premières pages, l’univers de Marie Rutkoski m’a tout de suite intriguée et j’ai immédiatement apprécié le mélange entre lutte de pouvoir, intrigue politique et intrigue amoureuse.

Kestrel, fille du Général Trajan, est une grande stratège. La jeune fille doit choisir entre mariage et armée. Mais ni l’un ni l’autre ne l’intéresse. Ce qu’elle aime, c’est usé de ses connaissances et établir des stratégies. J’ai tout de suite apprécié le caractère de la jeune fille. Marie Rutkoski a fait de Kestrel une jeune fille à la fois douce et sensible, et intelligente et impitoyable en terme de stratégie. Bien qu’elle ne soit pas la plus douée au combat, Kestrel sait se montrer très utile et user de tous ce qui se met à sa disposition pour se sortir des situations les plus délicates. La force de caractère, ainsi que l’esprit fin et stratège de la jeune femme m’ont immédiatement séduite et j’ai aimé la suivre tout à au long de ce premier roman.

A côté d’elle, on retrouve, tout au long du roman plusieurs personnages, mais surtout un, puissant et charismatique. Arin. Si au début du roman, j’ai eu peur que l’histoire ne se résume qu’à une simple intrigue amoureuse entre une jeune fille du beau monde et esclave, j’ai vite compris que l’histoire serait bien plus compliqué. Sous la condition d’esclave d’Arin se cache un esprit tout aussi fin et stratège que celui de Kestrel. Intelligent, sensible, charismatique, on ressent la présence d’Arin même lorsqu’il n’est pas là où censé se rendre invisible. J’ai énormément apprécié Arin qui, comme Kestrel, fait preuve d’une grande inventivité stratégique et d’une sensibilité bien dissimulée.

Si l’intrigue tourne principalement autour d’une lutte de pouvoir entre les Valoriens et les Herranis, Marie Rutkoski n’en oublie pas l’intrigue amoureuse ou l’amitié pour autant. Dans une entremêlement complexe, l’auteur sait allié pouvoir, politique et amour sans jamais lassé le lecteur. Les bases du roman sont parfaitement bien définies, la temporalité est réaliste, les personnages sympathiques et attachant, l’intrigue prenante et maîtrisée.

Marie Rutkoski n’omet aucun détail, s’intéresse à tous ses personnages et les exploitent comme il faut. L’écriture est agréable, permet de glisser avec facilité sur les pages. Même si j’ai mit deux semaines à lire ce roman, dès que j’y mettais le nez j’avais énormément de mal à m’en défaire ! Les révélations sont maîtrisées, les intrigues prises une à une et entrelacée pour ne finir par former qu’un tout complémentaire.

Les seuls points que je pourrais relever concernerait le personnage de La Triche que j’aurais aimé voir un peu plus exploité et développé. Et que les derniers chapitres du roman soit un peu moins imprégné de cette note très sentimentale qu’ils ont prit, s’inscrivant un peu moins dans la continuité des autres chapitres. Mais à part ça, je peux dire que j’ai eu un petit coup de coeur pour The Curse !

Note : 9 / 10

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s